Parler de ce que l’on vit à travers un écran peut sembler étrange au début. Pour beaucoup de personnes, l’habitude vient vite. Voici comment se déroule concrètement une consultation en visioconférence avec Psyliens.
Pourquoi consulter en ligne ?
Pas de trajet : vous consultez depuis chez vous, où que vous soyez en France ou à l’étranger.
Plus de souplesse : il est plus simple de trouver un créneau compatible avec le travail ou les enfants.
Un cadre familier : certaines personnes se sentent plus à l’aise pour parler depuis un lieu qu’elles connaissent.
Avant la séance
Vous choisissez un créneau et réglez la séance (55 € pour une heure) sur la page Prendre rendez-vous.
Vous recevez un email de confirmation avec le lien Google Meet. Aucune installation n’est nécessaire sur ordinateur ; sur téléphone, l’application Google Meet peut être utile.
Si vous le souhaitez, vous pouvez remplir le questionnaire de préparation. Il est facultatif et vos réponses restent sur votre appareil.
Quelques minutes avant l’heure, installez-vous dans un endroit calme, avec des écouteurs si possible, et vérifiez votre connexion.
Pendant la séance
La séance dure une heure. La première rencontre est surtout un temps pour faire connaissance : vous exposez ce qui vous amène, à votre rythme, et nous voyons ensemble si l’accompagnement correspond à vos attentes. Vous n’êtes pas obligé(e) de tout dire dès la première fois. Les séances suivantes, si vous souhaitez poursuivre, permettent d’approfondir peu à peu.
Et la confidentialité ?
Les échanges restent confidentiels et les séances ne sont pas enregistrées. De votre côté, choisissez un lieu où vous ne serez pas entendu(e) et, si possible, un appareil personnel. Le détail du traitement de vos données figure dans la politique de confidentialité.
Si la connexion coupe
Pas d’inquiétude : on se reconnecte simplement au même lien. Si la séance ne peut vraiment pas avoir lieu à cause d’un problème technique, elle est reportée. Les règles de report et d’annulation sont détaillées sur la page Annuler ou déplacer un rendez-vous.
Lorsqu’on cherche à être accompagné, les mots se ressemblent et peuvent prêter à confusion. Psychologue, psychothérapeute, psychopraticien : ces titres ne recouvrent pas les mêmes formations ni le même cadre. Voici quelques repères pour s’y retrouver.
Le psychologue
Le titre de psychologue est protégé par la loi. Il est réservé aux personnes titulaires d’un master en psychologie (bac + 5) comprenant un stage professionnel. Le psychologue est enregistré auprès des autorités de santé et dispose d’un numéro d’identification. Il peut exercer en libéral, à l’hôpital, dans une école ou une entreprise.
Le psychothérapeute
Le titre de psychothérapeute est lui aussi réglementé. Il est accordé, après une formation spécifique en psychopathologie clinique, à des professionnels déjà médecins ou psychologues, ou à certains praticiens justifiant d’une formation reconnue. Ces professionnels sont inscrits sur un registre national.
Le psychopraticien
Le terme de psychopraticien désigne des praticiens de l’accompagnement psychologique qui n’utilisent pas les titres réglementés. Leur formation et leur approche varient d’une personne à l’autre : il est donc important de se renseigner sur le parcours de chacun. Le psychopraticien n’établit pas de diagnostic et ne remplace pas un suivi médical ; il propose un espace d’écoute et de réflexion pour mieux comprendre une situation de vie.
À titre d’exemple, l’accompagnement proposé par Psyliens repose sur une formation universitaire en psychologie (master 1) et sur une approche psychosociale : la personne est considérée avec ses relations, sa famille et son environnement.
Comment choisir ?
Si vous traversez une souffrance importante, des symptômes durables ou une situation de crise, commencez par consulter votre médecin traitant, qui pourra vous orienter vers un psychiatre ou un psychologue.
Si vous souhaitez prendre du recul sur une situation relationnelle, familiale ou une transition de vie, un accompagnement de type psychosocial peut être adapté.
Dans tous les cas, la relation de confiance avec la personne qui vous accompagne compte beaucoup. N’hésitez pas à poser vos questions avant de vous engager.
Les questions à poser avant un premier rendez-vous
Quelle est votre formation, et quelle est votre approche ?
Quel type de situations accompagnez-vous ?
Comment se déroule une séance, combien de temps dure-t-elle, quel est son tarif ?
Quelles sont les conditions d’annulation ?
Comment la confidentialité des échanges est-elle assurée ?
Un déménagement, une séparation ou une évolution professionnelle peuvent être l’occasion de faire un point personnel. Vous pouvez commencer par une description : qu’est-ce qui est différent dans votre quotidien ? Qu’est-ce qui reste présent ? Il n’est pas nécessaire de donner tout de suite un sens à l’événement.
Distinguer vos attentes de celles des autres
Sur une feuille, séparez « ce que je souhaite » et « ce que l’on attend de moi ». Certaines idées peuvent apparaître dans les deux colonnes. Cet exercice propose une manière de réfléchir, pas un test ni une mesure de votre état psychologique.
Identifier les appuis accessibles
Vous pouvez réfléchir aux personnes, lieux ou activités auxquels vous aimeriez consacrer du temps. Quels appuis sont réellement accessibles cette semaine ? De quoi auriez-vous besoin pour les solliciter ? Une possibilité modeste et concrète peut suffire comme point de départ.
Laisser des questions ouvertes
Vous pouvez ne pas savoir encore ce que vous voulez. Plutôt que d’exiger une décision globale, choisissez une question à explorer : « Quel aspect de ma journée souhaiterais-je préserver ? » ou « Quelle demande pourrais-je formuler aujourd’hui ? »
En parler dans un espace dédié
Si vous le souhaitez, une consultation peut offrir un temps pour aborder votre situation dans ses dimensions personnelles, relationnelles, familiales et sociales. Le cadre et les objectifs de l’accompagnement se discutent ensemble, sans promesse de résultat ni calendrier imposé.